
Thomas Ruyant rempile pour une saison sur le circuit des Figaro Bénéteau 2. Il participera pour la...
Programme 2012 Un petit tour dans la rubrique "course" afin de voir le programme de...
Meilleurs voeux Thomas Ruyant vous souhaite une très bonne année 2012. Le skipper...
Le Mini-Pavois est l'occasion pour Thomas Ruyant de véritablement se mettre en configuration de course transatlantique. En effet, cette épreuve, un aller-retour entre la Rochelle et Gijon en Espagne est le moyen de valider les nombreux détails propres à une longue navigation en solitaire comme l'alimentation embarquée, la météorologie à moyen terme ou la gestion d'un rythme de sommeil.
Avec 850 milles à parcourir, le Mini-Pavois est la compétition la plus longue avant le départ de la transat 6.50 début septembre. L'ensemble des concurrents (60) partira mercredi de La Rochelle en route directe sans obstacle vers Gijon. Une première traversée du golfe de Gascogne qui peut toujours s'avérer difficile tant la mer et les conditions peuvent être dangereuses. En Espagne, les voiliers de 6m50 feront une escale jusqu'au 11 mai. Ils reprendront ensuite la mer pour un retour vers La Rochelle en passant par une marque de parcours à virer dans le sud de Penmarch (Finistère) et par la bouée « BXA » en sortie de la Gironde. Un parcours « retour » de 600 milles qui devrait permettre au plateau de ce Mini-Pavois de d'exprimer en gérant au mieux le courant et le trafic maritime.
Thomas Ruyant : « Le premier parcours est rapide (250 milles). Nous n'allons pas beaucoup avoir le temps de dormir et à priori nous allons avoir des conditions assez tordues avec un anticyclone et certainement quelques dépressions orageuses en arrivant sur l'Espagne. Pour le retour, nous allons vraiment être en condition de transat car il y a 600 milles à parcourir. Nous allons donc dormir et pas simplement récupérer par tranches de 20 minutes. Cette deuxième étape sera difficile car elle allie course au large avec la traversée du golfe et parcours côtier dans les îles bretonnes. Il faudra être lucide pour le final car à mon avis, rien ne sera joué avant les birvideaux. Rémi Aubrun et Stéphane Le Diraison, mes deux grands adversaires de l'année dernière, seront présents ce qui va ajouter du piment à la compétition ».