
Thomas Ruyant, Tanguy Leglatin, Eric Defert, Nicolas Doré et Rémi Aubrun terminent quatrièmes du...
Il a dit : Thomas Ruyant : « Ma belle série de victoires s’arrête. Nous sommes un...
Troisième du premier parcours côtier Thomas Ruyant (Destination Dunkerque), 3e du parcours côtier avant...
Thomas persiste et signe... Le navigateur a viré en fin de matinée afin de reprendre de l'Ouest et surtout contourner l'île de Palma au vent. Une option intéréssante si le vent prend de la droite dans les heures qui viennent ce qui permettra à Thomas d'ouvrir plus vite ses voiles que la concurrence qui coupe le fromage en passant au centre de l'archipel. En tout cas, Thomas tente sa chance et croit, à priori, fermement en son option... Il est 10ème au général.
Bien à l'Ouest de la route directe depuis le départ de la course, Thomas Ruyant a viré ce jour. Il est désormais, toujours au près, sur un bord rapprochant par rapport aux Canaries. Ce léger décalage pourrait lui permettre de glisser un peu plus vite que les tenants d'une route médiane et surtout de profiter de la rotation à l'Ouest. Il est 12ème au pointage du soir.
C'est aujourd'hui à 14h02 locales que sera donné le coup de canon libérateur de cette deuxième étape... 3100 milles dans les étraves à avaler, des systémes météo à collectionner, des croches-pieds ambiance dévents et autres effets venturi... L'Atlantique est pour aujourd'hui.
La flotte à Funchal - Pierrick Garenne / GPO
Ils sont 83 à prendre le large ce matin... Comment cela va-t-il se passer ? Dès 10 heures ce matin, les bateaux doivent être en configuration course, soit impossible et interdit de monter ou de descendre quoi que ce soit dans les bateaux. A partir de 11h30, la valse des semi-rigides et autres pneumatiques va commencer pour aider les bateaux à quitter la marina de Funchal. A 13 heures, les vedettes presse vont quitter le port et à 13h54 sera lancé la procédure de départ... Le départ devrait être donné à 14h02 locales soit 15h02 heures françaises.
Pour ce qui est du parcours, il pourra y avoir une bouée de dégagement, tout dépendra du vent sur zone au moment du départ. Si vent dans le sud, il y aura. Si vent dans le sud-ouest, il n'y aura pas et seule la bouée mouillée devant le Club Naval de Funchal sera à virer.
Quoi qu'il en soit... Cela va s'activer sur les pontons ce matin... Derniers au revoir, derniers regards vers les familles, derniers interviews et surtout derniers fichiers météo qui vont permettre d'affiner la stratégie à adopter... Car si l'aventure commence, une belle course Atlantique va également se jouer... Passionnant tant sportivement qu'humainement... Ce re départ de Funchal est sans aucun doute l'un des plus beaux moments de cette Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50
Demain à 14h00, Thomas prendra le départ de la seconde étape de la transat 6.50. Le dunkerquois va connaître 5 à 6 jours de conditions difficiles avec du vent de Sud issu d'une dépression inhabituelle. "Nous allons avoir du prés. Je pense que ces premiers jours de navigation seront primordiaux pour la suite car il va falloir choisir entre une option à l'Est ou à l'Ouest.J'ai déjà mon idée".
Les images embarquées de Thomas sur France 3 dans le 19/20 de dimanche soir !
Troisième de la première étape entre La Rochelle et Funchal (Madère), le Dunkerquois a conservé toutes ses chances avant le plat de résistance de la Mini-Transat 2009 : Madère - Salvador de Bahia (Brésil). À partir de samedi, Thomas Ruyant se lance dans une traversée de l'Atlantique décisive. Apparemment reposé, détendu, le Nordiste se dit prêt à lutter. « Je suis pressé d'y aller. J'ai envie de redémarrer la Mobylette ! » ...
Même de Madère, au Portugal, Thomas Ruyant a une idée précise de ce qui s'est passé dans le ciel dunkerquois. À quelques jours de la seconde étape, il a rebranché le casque. Configuration compétition. « Je me suis replongé dans la météo. Ce ne sera pas simple. On est sur un système météo pas habituel à cette période avec un anticyclone très au nord et une petite dépression sur les Açores. Vous avez dû avoir beau à Dunkerque. On va partir avec un petit vent mou. Ça s'annonce très tendu. Pour moi, les bateaux des meilleurs sont proches. C'est le bonhomme qui fera la différence. » À dire vrai, il n'y avait pas grand-chose à gagner à Funchal, au terme de la première étape. On pouvait en revanche perdre la partie pour de bon. En se classant à la troisième place, à 3 h 35 de Bertrand Delesne et 41'd'Henry-Paul Schipman, le « Faber France » du Dunkerquois s'est positionné. « Mon retard, c'est rien du tout à l'échelle d'une Transat. Aujourd'hui, tout est ouvert. Cinq bateaux peuvent encore réellement gagner. Car les cinq premiers au général ne vont pas tous casser ou tirer des bords à l'envers », assure le Dunkerquois.
Dans son tableau arrière, Stéphane Le Diraison (à cinq heures) et Fabien Desprès (à sept heures) sont encore debout. Mike Trautman (6e), relégué à dix-neuf heures du Nordiste à Madère, ne peut, lui, plus rêver que d'un petit miracle.
En quinze jours, Thomas Ruyant a eu tout le loisir de recharger les batteries. Il s'avance avec confiance. « Je suis sorti satisfait de la première étape. Comme les autres, j'ai parfois levé le pied